Le Journal de Roubaix, en son édition du 2 septembre 1857, publie une annonce du grand magasin de pianos "A l'accord parfait" (Lille, 20 rue de la grande-chaussée) concernant un orgue de salon à deux claviers et pédalier :

Grand Orgue (61 notes)      Récit (61 notes ?) Pédalier (18 notes)
Flûte 8 Gambe 8 (49 notes) Euphone 16 (12 notes)     
Bourdon 8 Voix céleste (49 notes)       
Prestant 4 Hautbois (37 notes)  
Doublette 2 Euphone 8 (24 notes)  

Buffet en acajou, deux glaces s'ouvrant par devant. Pédale pour la boîte expressive, qui enferme tout l'orgue. Accouplement des claviers ; trémolo (tous deux par registres).

"Une pédale pour que l'organiste puisse souffler lui-même au besoin".

N.B. l'étendue des jeux du récit laisse penser à un clavier de 5 octaves (comme au grand orgue), avec la gambe et la voix céleste commençant au 2° ut, et l'euphone-hautbois constituant un jeu sur cinq octaves. Le pédalier est très probablement en tirasse permanente du G.O.